Archives mensuelles : mars 2015

PIERRE CHARON (UMP) : « CE SOIR, ON SAVOURE LA VICTOIRE ! »

Source : La Chaîne Parlementaire – Publiée le 29/03/2015 à 21:00

Le sénateur de Paris se félicite du score de l’UMP et salue l’unité de la droite.
« On a récupéré tous les départements perdus ». Pierre Charon ne cache pas sa joie dimanche soir, devant le siège de l’UMP. Pour le sénateur de Paris, « c’est la victoire de Nicolas Sarkozy et de nos candidats UMP et UDI ».

A propos du « troisième tour » qui correspond à l’élection des présidents des conseils départementaux, l’élu UMP n’a rien voulu dire : les consignes seront tranchées lundi à 17h lors du bureau politique de l’UMP.

Débat « Internet et la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse »

Palais du Luxembourg – Mardi 24 mars 2015

Madame la Ministre,

Monsieur le Président,

Mes Chers Collègues,

Lorsqu’Internet est né, le monde s’émerveillait. Il était la promesse d’un espace d’échanges d’information, de communication et même d’éducation. En réalité, Internet est une perpétuelle révolution pour l’humanité. Internet est surtout la promesse d’un espace de liberté absolue, s’affranchissant de toutes les frontières, qu’elles soient géographiques, juridiques, voire morales.

 Pour la presse, Internet est un outil essentiel et une promesse de développement, en particulier dans les pays où la liberté d’expression est bafouée. Par ailleurs, à cet instant permettez-moi de rendre hommage à tous les journalistes qui parfois risquent leur vie pour exercer leur métier.

 En 2015, soit plus de 30 ans après sa création, Internet offre au monde un autre visage. Celui d’un espace sans foi, ni loi, permettant la diffusion du pire de ce que l’humanité a pu produire. Internet favorise l’expression de tous, peu importent leur opinion et leur croyance. Aujourd’hui, le pire a atteint son paroxysme.

 Aujourd’hui, les islamistes les plus radicaux ont épousé le projet politique d’instaurer un califat mondial assassinant quiconque s’y opposerait. Mais l’État islamique mène aussi une autre guerre, dont le théâtre ne connaît pas de frontières. A cause d’Internet, ils bénéficient d’une existence médiatique sans limite.

 Dès lors, Internet n’est plus un simple moyen de communication. C’est une sphère d’expansion inouïe où les propagandes les plus  fanatiques peuvent être distillées en toute légitimité.

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Nicolas Sarkozy savoure la victoire de la droite

Source : Le Monde | 23.03.2015 à 10h00 • Mis à jour le 23.03.2015 à 10h01 | Par Alexandre Lemarié

Rien ne s’était passé comme prévu. Un retour en demi-teinte ne suscitant pas la dynamique espérée, une élection à la tête de l’UMP moins triomphale que prévu, une autorité remise en cause au sein de son propre parti… les obstacles se sont multipliés sur la route de Nicolas Sarkozy. Au point que beaucoup doutaient de sa capacité à rebondir. Mais six mois après être redescendu dans l’arène, l’ancien chef de l’Etat tient sa revanche : son camp a enregistré une nette victoire au premier tour des élections départementales, dimanche 22 mars. Pour son premier rendez-vous électoral depuis son retour, l’UMP – alliée à l’UDI et parfois au MoDem – est arrivée largement en tête de ce scrutin, devançant de loin le Front national, ainsi que le PS et ses alliés.
M. Sarkozy a donc gagné son duel avec Marine Le Pen. Celui qui s’inquiétait avant le premier tour que la présidente du FN se soit installée dans « un monopole de l’opposition à François Hollande » s’était fixé un objectif : empêcher le FN d’incarner l’alternance au pouvoir. Mission accomplie : le parti d’extrême droite ne peut plus revendiquer le titre de « premier parti de France », comme lors des élections européennes en mai 2014. Malgré la poussée du parti frontiste, la droite se réjouit d’apparaître de nouveau comme la première force d’opposition. « C’est nous qui incarnons l’alternance », se félicite Gérald Darmanin, secrétaire général adjoint de l’UMP chargé des élections. « Nous n’avons pas été submergés par la vague FN comme certains le prédisaient », souligne le protégé de M. Sarkozy, en référence aux nombreux sondages qui avaient donné le bloc UMP-UDI derrière le parti lepéniste.
« L’alternance est en marche. Rien ne l’arrêtera »
L’ex-président de la République n’a pas manqué de présenter cette victoire à des élections locales comme la préfiguration d’une victoire de son camp en 2017. « L’alternance est en marche. Rien ne l’arrêtera, a-t-il lancé dimanche soir, lors de son intervention au siège parisien de l’UMP. Ce premier tour montre la profonde aspiration des Français à un changement clair qui commence par les départements. » Son objectif d’en reprendre au moins une vingtaine à la gauche semble largement atteignable, car la gauche divisée est en passe de perdre une trentaine de ses conseils départementaux. Le bloc UMP-UDI se trouve en position de force dans plusieurs territoires comme l’Isère, la Saône-et-Loire, le Nord, l’Essonne ou la Seine-et-Marne.
« Victoire collective »
Appelant les Français à « se mobiliser » pour transformer l’essai lors du second tour, M. Sarkozy est convaincu que le bon score du premier tour conforte la stratégie qu’il a mise en place en place depuis son arrivée à la tête de l’UMP. « Je continuerai à faire de l’unité et du rassemblement de notre famille politique ma priorité », a-t-il promis, car, selon lui, « cette unité est la condition préalable pour incarner, aux yeux des Français, l’alternative républicaine qu’ils attendent avec impatience ».
Pour ses soutiens, pas de doute : cette performance de l’UMP doit être mise à son crédit et ne peut que le renforcer dans la perspective de la primaire à droite pour la présidentielle. « C’est une formidable victoire pour Nicolas Sarkozy, car il a réussi à rassembler le parti et à le mettre en ordre de marche pour cette élection », s’emballe le sénateur Pierre Charon. « C’est incontestablement une victoire pour lui, car c’est la première étape de la reconstruction qu’il porte », renchérit le secrétaire général de l’UMP, Laurent Wauquiez, quand Brice Hortefeux y voit « un encouragement pour l’UMP et pour l’action qui est menée autour de Nicolas Sarkozy ».

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Communiqué : La possibilité de remplacer certains jours fériés au profit de jours fériés locaux supprimée en commission spéciale !

Le Sénateur Pierre CHARON se réjouit de l’adoption, par la Commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques, d’amendements visant à la suppression de l’article 82 bis, introduit à l’Assemblée nationale. Pierre CHARON avait été le premier sénateur à déposer un amendement de suppression de l’article 82 bis, le 6 mars 2015.

Cet amendement de suppression de l’article 82 bis déposé par le Sénateur Pierre CHARON est celui qui a obtenu le plus de cosignatures (31 au total). Le Sénateur Pierre CHARON remercie, à nouveau, tous ses cosignataires. Il constate aussi la convergence de ses collègues, toutes tendances confondues, concernant un dispositif incertain. Il salue enfin la perspicacité de la commission spéciale qui a procédé à un choix de bon sens.

L’article 82 bis aurait permis, dans les départements d’outre-mer, de remplacer certains jours fériés – exclusivement d’origine chrétienne – par des jours fériés locaux. Il avait suscité un certain malaise et beaucoup de perplexité, tant chez les élus que chez les citoyens.

Le texte qui sera abordé en séance publique ne comportera donc plus cette disposition contestable et malheureuse pour le calendrier de la République. La discussion du projet de loi Macron pourra se faire de manière plus sereine en abordant les vrais problèmes de notre économie.

Amendement Bareigts sur les jours féries Outre-mer : par ici la sortie !

Source : William Kromwel / la1ere.fr –  Publié le 13/03/2015

L’amendement Bareigts pour l’échange de jours fériés dans les DOM ne devrait pas survivre au passage de la loi Macron devant le Sénat. Trois amendements visant à supprimer l’article ont été déposés ce jeudi par les groupes UMP, UC et même PS.

L’amendement Bareigts ne devrait pas survivre à son examen par le Sénat. Devenu « article 82 bis », l’amendement de la député socialiste de La Réunion propose d’ajouter un article au code du travail : dans les départements et régions d’Outre mer (Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion) le préfet pourrait arrêter des jours fériés nouveaux en échange des jours fériés traditionnels. A l’exception des 1er et 8 mai, du 14 juillet et du 11 novembre. Ces nouveaux jours fériés seraient décidés après une consultation locale.

Trois amendements

Ce jeudi (12 mars), les membres de la commission spéciale du Sénat ont examiné le projet de loi et ont déposé trois amendements, qui visent à supprimer celui de la députée Ericka Bareigts.

Premier amendement déposé, celui du sénateur de Paris, Pierre Charon, avec plusieurs collègues de l’UMP. Il estime qu’un calendrier à la carte déboucherait sur une société fragmentée, profondément incertaine de son identité. « Pire : elle engage la République dans la voie du détricotage assumé, ​martèle-t-il. Ce serait nier la continuité historique de notre pays (…) Quant à invoquer le respect des spécificités d’Outre mer, les populations n’étaient nullement désireuses de cette prise en compte, qui semble davantage traduire un parisianisme que l’aspiration de populations heureuses de vivre dans le cadre français et républicain. »

Pour le groupe PS et apparentés, c’est le président lui-même, Didier Guillaume, qui signe l’amendement de suppression, car l’article 82 bis « risque de modifier les calendriers de manière dispersée. De plus [il] n’a pas fait l’objet d’une concertation approfondie avec l’ensemble des parties concernées ».

Quant au groupe UDI, c’est le sénateur Olivier Cadic qui demande la suppression parce que cette disposition est « susceptible de porter atteinte au principe d’indivisibilité de la République. Il favoriserait par ailleurs le communautarisme« .

Unité de la République

Autant d’arguments déjà soulevés par la ministre des Outre-mer. George Pau-Langevin craignait en effet qu’une telle initiative ne réveille le débat sur l’unité de la République. A l’Assemblée, le ministre Emmanuel Macron s’en était remis à la sagesse des parlementaires.

Si on ajoute à tout cela une majorité sénatoriale à droite, il y a peu de chance que la proposition d’Ericka Bareigts se concrétise.