Archives mensuelles : janvier 2018

Communiqué de presse – Prolifération des rats : l’urgence sanitaire commande d’agir

Communiqué du groupe Les Républicains et Indépendants

Prolifération des rats : l’urgence sanitaire commande d’agir

La Mairie de Paris continue de se voiler la face quant à la propreté de la capitale. Des vœux pieux mais rien de concret, ni d’efficace. Pendant ce temps là, les rats dansent ! Et surtout prolifèrent.

De fait, désormais plus nombreux que les Parisiens, ils sont désormais 3 millions dans la capitale et n’hésitent plus à approcher les habitants dans les parcs et dans l’ensemble de l’espace public et privé.

Dans une vidéo diffusée par Le Parisien, des agents de la propreté, qui y sont confrontés au quotidien et accomplissent leurs missions dans des conditions difficiles, osent aujourd’hui le dénoncer.

Ce pullulement de rongeurs dans l’espace public dont tous les Parisiens et touristes s’alarment est directement lié à la passivité de la Ville de Paris. Des parcs et des squares sont fermés des mois entiers sans que le problème ne soit traité durablement.

Au terme de 15 années de désengagement en matière de propreté, le budget consacré au nettoyage des rues a baissé de 151 m€ en 2001 à 133 m€ en 2016. La a situation n’est plus tenable. Les rats trouvent à profusion des résidus sur l’espace public parce que la propreté des rues et le ramassage des poubelles est défaillant.

Le maigre renfort budgétaire de 2018 n’est pas à la hauteur de l’urgence sanitaire. La Maire de Paris doit sans délai mobiliser les ressources nécessaires à une large campagne de dératisation. Puisque Mme Hidalgo n’est pas capable d’agir par elle-même, au moins qu’elle s’inspire des métropoles étrangères qui stérilisent les rats, quartier par quartier, en traitant les espaces publics et privés simultanément.

Communiqué de presse – Anne Hidalgo prive 7 000 enfants parisiens de vacances

Communiqué du groupe Les Républicains et Indépendants

Anne Hidalgo prive 7000 enfants parisiens de vacances

Les élus les Républicains et Indépendants dénoncent la suppression brutale des colonies de vacances Arc-en-Ciel. 7000 jeunes Parisiens pouvaient partir en vacances chaque année grâce à ce dispositif, notamment les plus modestes : un séjour de 5 jours pouvait coûter 10€ pour les plus défavorisés.

Avec cynisme, la Maire de Paris prétend que Paris Plages – sans sable, sans soleil et sans mer  -, ou le Parc des Rives de Seine peuvent s’y substituer.

Le groupe demande à ce qu’elle renonce à cette mesure injuste, conséquence de l’incurie budgétaire de la Ville, dont la dette atteint aujourd’hui 6 Mds€ alors qu’elle disposera d’1 Md€ de ressources supplémentaires en 2018 (par rapport à 2014).

Le dispositif Arc-en-Ciel, c’est  2,2 M€ pour offrir des vacances à 7000 petits Parisiens : à peine 0,5% des recettes de stationnement qu’elle percevra cette année.

Après la suppression de l’allocation pour la garde d’enfant à domicile et la fermeture des crèches pendant les vacances, les familles parisiennes subissent une nouvelle fois le désengagement de la Maire de Paris sur leurs services publics.

Les élus les Républicains et Indépendants dénoncent la suppression brutale des colonies de vacances Arc-en-Ciel. 7000 jeunes Parisiens pouvaient partir en vacances chaque année grâce à ce dispositif, notamment les plus modestes : un séjour de 5 jours pouvait coûter 10€ pour les plus défavorisés.

Avec cynisme, la Maire de Paris prétend que Paris Plages – sans sable, sans soleil et sans mer  -, ou le Parc des Rives de Seine peuvent s’y substituer.

Le groupe demande à ce qu’elle renonce à cette mesure injuste, conséquence de l’incurie budgétaire de la Ville, dont la dette atteint aujourd’hui 6 Mds€ alors qu’elle disposera d’1 Md€ de ressources supplémentaires en 2018 (par rapport à 2014).

Le dispositif Arc-en-Ciel, c’est  2,2 M€ pour offrir des vacances à 7000 petits Parisiens : à peine 0,5% des recettes de stationnement qu’elle percevra cette année.

Après la suppression de l’allocation pour la garde d’enfant à domicile et la fermeture des crèches pendant les vacances, les familles parisiennes subissent une nouvelle fois le désengagement de la Maire de Paris sur leurs services publics.