Communiqué de presse – Anne Hidalgo prive 7 000 enfants parisiens de vacances

Communiqué du groupe Les Républicains et Indépendants

Anne Hidalgo prive 7000 enfants parisiens de vacances

Les élus les Républicains et Indépendants dénoncent la suppression brutale des colonies de vacances Arc-en-Ciel. 7000 jeunes Parisiens pouvaient partir en vacances chaque année grâce à ce dispositif, notamment les plus modestes : un séjour de 5 jours pouvait coûter 10€ pour les plus défavorisés.

Avec cynisme, la Maire de Paris prétend que Paris Plages – sans sable, sans soleil et sans mer  -, ou le Parc des Rives de Seine peuvent s’y substituer.

Le groupe demande à ce qu’elle renonce à cette mesure injuste, conséquence de l’incurie budgétaire de la Ville, dont la dette atteint aujourd’hui 6 Mds€ alors qu’elle disposera d’1 Md€ de ressources supplémentaires en 2018 (par rapport à 2014).

Le dispositif Arc-en-Ciel, c’est  2,2 M€ pour offrir des vacances à 7000 petits Parisiens : à peine 0,5% des recettes de stationnement qu’elle percevra cette année.

Après la suppression de l’allocation pour la garde d’enfant à domicile et la fermeture des crèches pendant les vacances, les familles parisiennes subissent une nouvelle fois le désengagement de la Maire de Paris sur leurs services publics.

Les élus les Républicains et Indépendants dénoncent la suppression brutale des colonies de vacances Arc-en-Ciel. 7000 jeunes Parisiens pouvaient partir en vacances chaque année grâce à ce dispositif, notamment les plus modestes : un séjour de 5 jours pouvait coûter 10€ pour les plus défavorisés.

Avec cynisme, la Maire de Paris prétend que Paris Plages – sans sable, sans soleil et sans mer  -, ou le Parc des Rives de Seine peuvent s’y substituer.

Le groupe demande à ce qu’elle renonce à cette mesure injuste, conséquence de l’incurie budgétaire de la Ville, dont la dette atteint aujourd’hui 6 Mds€ alors qu’elle disposera d’1 Md€ de ressources supplémentaires en 2018 (par rapport à 2014).

Le dispositif Arc-en-Ciel, c’est  2,2 M€ pour offrir des vacances à 7000 petits Parisiens : à peine 0,5% des recettes de stationnement qu’elle percevra cette année.

Après la suppression de l’allocation pour la garde d’enfant à domicile et la fermeture des crèches pendant les vacances, les familles parisiennes subissent une nouvelle fois le désengagement de la Maire de Paris sur leurs services publics.