Communiqué de presse – Vélib’ : des hausses tarifaires inacceptables pour les Parisiens

Communiqué de presse

Vélib’ : des hausses tarifaires inacceptables pour les Parisiens

Après avoir appris que contrairement aux usages, l’appel d’offre Vélib’ était bâti sur le dos des salariés en ne prévoyant pas leur reprise par le nouveau titulaire, on apprend désormais qu’il l’est également sur le dos des Parisiens en prévoyant une augmentation des tarifs de 35 à 100%. Vélib’ sera donc la nouvelle victime de la hausse généralisée des tarifs municipaux à l’œuvre depuis 2014.

Alors qu’Anne Hidalgo annonçait que 2017 serait l’année du vélo, une telle augmentation des tarifs pour les 300.000 abonnés Vélib’ porterait un coup d’arrêt au développement de Vélib’. Le plan vélo de la Maire dévoilé à grand renfort de communication il y a deux ans souffre d’ailleurs de nombreux retards : seuls 4 % des aménagements ont été réalisés à mi-parcours.

Les élus du groupe les Républicains au Conseil de Paris renouvellent leur appel à la plus grande transparence sur l’évolution de Vélib’ dans les prochains mois. Les zones d’ombre dans l’attribution du nouveau marché risquent d’ores et déjà d’entraîner une rupture dans la continuité de l’offre de vélo en libre-service. Aussi la Mairie de Paris doit rapidement faire la lumière sur toutes les conditions d’exploitation de Vélib’ au 1er janvier prochain.

Communiqué de presse – Voies sur berges : la mairie nous enfume

Communiqué de presse

Voies sur berges :
la mairie nous enfume

La main sur le cœur, Anne Hidalgo avait promis qu’elle fermait les voies sur berges au nom de la lutte contre la pollution. Pourtant, dès le début du projet, la Mairie de Paris a refusé de faire toute la transparence sur la mesure de la pollution sur les voies sur berges et les axes de report. En effet, avant la fermeture des quais bas, les élus les Républicains au Conseil de Paris avaient demandé à ce que de nouveaux capteurs soient installés par Airparif pour disposer de mesures précises et de comparaison avant et après. La mairie s’y était opposée encore en septembre dernier. Malgré cela, Le Parisien annonce ce matin que la pollution s’est bel et bien déplacée telle que les élus LR l’avaient annoncé atteignant +10% d’émissions sur le quai Henri IV ou +5% sur le boulevard Saint Germain.La Maire de Paris n’a de cesse de rappeler la responsabilité pénale des élus qui n’agissent pas contre la pollution. Qu’en est-il de la sienne avec un tel échec, 3 ans de communication intense et après le plus grave pic de pollution en 10 ans en décembre dernier ? Il est temps qu’Anne Hidalgo s’attache désormais à réduire enfin efficacement la pollution en arrêtant de faire de Paris un gigantesque embouteillage.

Signalisation insuffisante des voitures de transport avec chauffeur (VTC)

alerte Sénat

Question n° 18790 adressée à Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire transmis à M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, chargé des transports, de la mer et de la pêche

Publiée le : 12/11/2015

M. Pierre Charon attire l’attention de Mme la secrétaire d’État, auprès du ministre de l’économie, de l’industrie et du numérique, chargée du commerce, de l’artisanat, de la consommation et de l’économie sociale et solidaire sur l’identification des voitures de transport avec chauffeur (VTC) qui reste problématique. Malgré l’obligation du port d’une vignette imposé par l’arrêté du 28 janvier 2015 relatif à la signalétique des voitures de transport avec chauffeur, pris en vertu de l’article R. 3122-8 du code des transports, la signalisation s’avère insuffisante et inefficace. D’une part, les dimensions de la vignette sont trop insignifiantes pour pouvoir être identifiées de loin. En effet, plus on s’éloigne du véhicule, plus le macaron est difficile à identifier. Il devient même délicat de l’identifier en pleine conduite, car cela suppose une concentration visuelle, et ce d’autant plus que l’objet à identifier est de taille réduite. D’autre part, au regard de certains témoignages, certains VTC ne respecteraient pas cette signalétique obligatoire. Il ressort clairement des différentes observations et témoignages que l’identification des VTC constitue un sérieux problème. De cette difficulté à identifier un VTC, d’autres problèmes peuvent apparaître, comme les risques de confusion préjudiciable avec d’autres véhicules, notamment ministériels. Cela pénalise les simples automobilistes, mais aussi les forces de police, dont les missions sont rendues compliquées à cause de cette délicate identification. Ainsi, elles ne peuvent identifier les VTC dans la nuit, faute de signalétique suffisante, ce qui compromet leurs missions de garantie de l’ordre public ou d’investigation. Si le développement des VTC est louable et contribue à élargir l’offre de transport au profit des usagers, il ne peut se faire sans aucune contrepartie au niveau des responsabilités. La signalisation doit être plus adaptée et plus efficace. Il lui demande ce qu’elle entend faire pour améliorer cette signalétique clairement défaillante.

Réponse de M. le secrétaire d’État, auprès de la ministre de l’environnement, de l’énergie et de la mer, chargée des relations internationales sur le climat, chargé des transports, de la mer et de la pêche

Publiée le : 16/03/2017, page 1 124

Le secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche a réuni le 4 avril 2016 l’ensemble des représentants du secteur du transport public particulier de personnes afin de leur exposer la feuille de route du Gouvernement pour ce secteur. Cette feuille de route prévoyait notamment la création immédiate de quatre groupes de travail associant les professionnels et les représentants de l’État : un d’entre eux portait sur la création d’une nouvelle signalétique pour les véhicules de transport avec chauffeur (VTC). Le Gouvernement avait souhaité donné deux objectifs principaux pour la création de cette nouvelle signalétique VTC : sécuriser la signalétique des véhicules VTC pour éviter les risques de fraude et permettre un dispositif qui ne favorise pas l’exercice de la maraude, réservée aux taxis au sein du transport public particulier de personnes. À l’issue des travaux menés par la Direction générale des infrastructures de transports et de la mer (DGITM), en lien avec les représentants des organisations VTC et de la préfecture de police de Paris, le secrétaire d’État chargé des transports, de la mer et de la pêche a présenté aux professionnels du secteur la solution retenue pour la nouvelle signalétique des VTC le 7 juillet 2016 à l’occasion d’un premier bilan de la feuille de route du 4 avril 2016. La nouvelle signalétique VTC sera donc infalsifiable et inamovible, collée sur le pare-brise. Le macaron, circulaire, intégrera également un code-barres permettant une lecture semi-automatique des données pour les forces de contrôle sur le terrain grâce à un 2D-Doc permettant la lecture à distance des informations concernant le véhicule contrôlé. La gestion et la fabrication de cette nouvelle signalétique sécurisée seront confiées à l’Imprimerie nationale. Elle sera mise en oeuvre au 1er semestre 2017.

Communiqué de presse – Derrière la fusion Stade français – Racing 92 : un scandale financier pour le contribuable parisien

Communiqué de presse 

Derrière la fusion Stade français – Racing 92 : un scandale financier pour le contribuable parisien

En 2007, la Mairie de Paris a choisi de prendre entièrement à sa charge l’opération de démolition-reconstruction du stade Jean Bouin afin de doter Paris, son équipe de rugby et les Parisiens d’un stade neuf.

Livré il y a moins de 4 ans, cette infrastructure qui a coûté 200 millions d’euros n’aura donc servi que 40 matchs au Stade français qui s’apprête à fusionner avec le Racing 92 pour déménager à Nanterre.

Cette affaire démontre à nouveau à quel point la municipalité gère avec légèreté les finances de la Ville et les intérêts de ses habitants. Si ce départ était avéré, il s’agirait d’un véritable scandale financier sur le dos des contribuables parisiens. Le bon sens aurait voulu que la Ville négocie une convention d’occupation avec le stade Français pour s’assurer de la présence du club le temps de l’amortissement des frais qu’elle avait engagés. Pourquoi ne l’a-t-elle pas fait ?