• Pierre Charon

Les élections régionales et départementales

Les élections régionales et départementales ont été marquées par un taux d’abstention historique. La volonté d’Emmanuel Macron de « rénover profondément la vie politique » vient d’être mise à mal : pour la première fois sous la Vème République plus de 30 millions d’électeurs ne sont pas allés voter !


Le Président et son gouvernement, dont plusieurs ministres sévèrement sanctionnés lors du scrutin, subissent une nouvelle « gifle » électorale. Après son désastre aux municipales, La République en Marche n’a pas pu se maintenir au second tour dans trois régions ! A Paris, son piètre score de dimanche est confirmé avec seulement 10,06 % pour la liste conduite par Marlène Schiappa, Ministre déléguée à la Citoyenneté.


Les électeurs parisiens ont clairement signifié leur rejet des socialistes. Au premier tour, Anne Hidalgo a propulsé sa protégée Audrey Pulvar directement dans le mur avec un score de 12,87%. Au second tour, l’addition opportuniste et contre nature des trois listes de gauche et d’extrême gauche plafonne à 41,32 % des voix : la gauche est désormais minoritaire à Paris. Dans un contexte d’une quadrangulaire forcément risquée, la liste de Valérie Pécresse conduite par Frédéric Péchenard s’offre l’excellent score de 43,23% !


En Ile-de-France où vivent près d'un Français sur cinq, la droite républicaine est victorieuse avec Valérie Pécresse, loin devant les trois autres listes !


Cette victoire est le résultat d'un bilan de six ans à la tête de la Région. Les choix courageux de Valérie Pécresse en matière de sécurité, d’amélioration des transports en commun, de rénovation massive et de modernisation des lycées sont les clefs de ce succès. En cinq ans 2 milliards d’euros d’économies ont été réalisés pour baisser les impôts et « rendre l’argent aux franciliens » par une série de dispositifs en faveur des artisans, commerçants, des jeunes et des séniors !


Sur l’ensemble du territoire national, les LR confirment l’excellent bilan de leurs exécutifs et le puissant ancrage territorial de leurs candidats. Nous sommes le premier parti politique de France.


Le Parti du Président comme le Rassemblement national n’avaient qu’une préoccupation : construire leur place au second tour de l’élection présidentielle sur l’échec de tous leurs adversaires et en particulier celui des LR. La manœuvre a échoué parce que les électeurs aspirent à un autre scénario que celui annoncé ! La République en Marche et le Rassemblement national subissent tous les deux un puissant revers électoral. Avec cette incontestable victoire, aujourd’hui, les Républicains relèvent la tête !


Notre feuille de route est claire : trouver dans les prochains mois un système de départage accepté par tous afin de désigner le meilleur des candidats de la droite et du centre qui devra apporter les bonnes réponses aux véritables attentes des Français. Nous allons continuer à travailler à cette tâche, vous pouvez compter sur mon engagement !