• Pierre Charon

Notre démocratie est forte et rien ne doit l’ébranler !

Dernière mise à jour : 1 mars

L’actualité de ces derniers jours est tragique mais notre démocratie est forte et rien ne doit l’ébranler ! L’Europe, solidaire avec l’Ukraine, a pris des sanctions financières et économiques massives contre la Russie de Vladimir Poutine. Le Gouvernement devra aussi s’engager vigoureusement à limiter l’impact de cette crise sur les français. Le Président Nicolas Sarkozy a raison : « La seule voie possible, c’est la diplomatie, car l’alternative à la diplomatie, c’est la guerre totale. »


C’est dans ce contexte perturbé que la campagne électorale doit se poursuivre ! Il est un impératif démocratique que tous les projets des candidats puissent se confronter.


A Paris, le rapport d'observations définitives de la Cour Régionale des Comptes sur la gestion financière du maire de Paris constate une grave dérive des finances municipales. Sans la complicité bienveillante du Gouvernement et quelques artifices comptables, le budget de la ville aurait été à plusieurs reprises en déséquilibre, illégal, la ville aurait dû être mise sous tutelle ! J’ai d’ailleurs interpellé le Ministre des Finances sur les trop nombreuses dérogations systématiques accordées à la ville de Paris pendant plusieurs années!


Le Préfet de Police a annoncé la semaine dernière son opposition au projet de Zone à Trafic Limité interdisant le trafic de transit dans le centre de la capitale. Ce projet absurde, en l’état, générerait des difficultés pour la circulation des services de secours et de police en périphérie de la Zone et aurait un impact négatif pour l’activité économique de la capitale. Sous prétexte de se donner du temps, la ville de Paris s’est surtout empressée de le reporter à 2024.


Sur ces problèmes de mobilité à Paris, j’ai interrogé, fin janvier, le Gouvernement lors d’une question d’actualité ! Il partage le même diagnostic : le stationnement et la circulation à Paris sont des calamités. A moins de deux ans des Jeux Olympiques et pour mettre un terme aux multiples dysfonctionnements à Paris, je viens de déposer, comme je l’avais annoncé, une proposition de loi. Il s’agit de rétablir la loi de 2002 qui accorde au Préfet la compétence en matière de circulation et stationnement en particulier sur les grands axes dans la capitale et de maintenir les pouvoirs du préfet sur des voies qui relevaient auparavant de la seule compétence du maire de Paris.